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 Anita DavidenkoffMes campagnes de Russie
 L'islam au risque de la démocratieCLAUDE SICARD, Préface de Malek Chebel
 Au coeur de la Guerre froideJOHN GUNTHER DEAN
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« Sous les yeux du monde entier, il ferma les portes de l’ambassade des États-Unis à Phnom-Penh et replia le drapeau étoilé cinq jours avant l’arrivée des Khmers rouges. L’ambassadeur John Dean incarne une forme de courage physique et intellectuel injustement négligé dans l’histoire des nations et des relations internationales. De la guerre du Vietnam à celle d’Afghanistan, du Laos à l’Inde en passant par le Liban et la Thaïlande, John Dean s’est souvent exposé personnellement vis-à-vis des autorités qu’il représentait, sans hésiter à contester leur position ni à bousculer certains lobbies auxquels celles-ci pouvaient être liées… Franc tireur mais rassembleur, dissident mais loyal, séduit par le message universaliste des États-Unis mais soucieux des particularismes nationaux, il ne pouvait qu’irriter les radicaux de tout bord." Pierre Journoud Une autobiographie passionnante, émaillée d’humour, où l’on suit pas à pas le jeune Dean des services secrets américains – au sein desquels il contribua à « retourner » un savant nazi–, aux arcanes des grands conflits périphériques de la Guerre froide.
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"Il leur faudra vivre l’humiliation d’être, sur un plan scolaire, de vrais incapables... ce mépris de soi-même engendré par l’horrible image qu’on leur donne d’eux-mêmes pendant toute leur adolescence, ils s’y habituent, ils grandissent avec, ils emmagasinent, ils stockent tout le ressentiment, tout le malheur nécessaire pour fabriquer de la haine..." Michel Segal, professeur en ZEP « Inégalités accrues », « malaise enseignant », « problèmes de vie scolaire qui se multiplient », telles sont les remarques des sages du Haut Conseil de l’Éducation nationale. Le collège est en crise : crise de valeurs ou de moyens ? Voici des regards croisés, témoignages de terrain, analyses riches et variées. À la clef, des propositions concrètes qu’il faut faire d’urgence, pour sortir le collège de l’échec unique dans lequel il s’enfonce chaque jour davantage...
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Après Chine rouge le grand tournant des années quatre-vingt, voici le deuxième volet d'une chronique nous menant à l'aube du XXIe siècle chinois. Un vagabondage merveilleusement écrit par un grand connaisseur dans l'âme, l'histoire et les arcanes de la Chine d'aujourd'hui. "J'aime la Chine... son évolution me passionne, mais ce m'est avant tout une joie de retrouver le peuple chinois, son dynamisme, son appétit de vivre qui semble si souvent amour authentique de la vie... Je vois la Chine se rappeler qu'elle est chinoise, je ne soutiens en rien qu'elle est un modèle universel...je pense seulement que ce retour à elle-même est la grande chance qu'elle se donne de faire face à son avenir. Les Chinois, loyaux et équitable? Oui si l'étranger est capable d'imposer le respect...Sagesse et bonté? Selon la morale de l'interlocuteur. Et je partage du tout au tout cette appréciation d'un des Français de notre temps qui ont le mieux connu la Chine, Jacques Guillermaz: 'Le passé de la Chine m'émerveille et m'enchante...La vieille Chine inventive et stationnaire s'est mise en route, elle n'en est qu'à laube de son histoire.'"
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